Après avoir lu la missive que Mr Poiredebeurré m’a fait suivre, je tombe nez à nez avec des membres de la garde Bree à la sortie de l’auberge.
Parfait ! Je leur demande si il m’est possible de prendre rendez vous …
Et à leur tour, ils me demandent de les suivre. Me voici donc dans la maison de la garde de Bree devant le colonel Rodinor.

Devant le Colonel Rodinor et le commandant Beofryd
Je me suis senti ennuyé, car il était tard, les gardes partaient se coucher, et moi j’arrivais là avec mon histoire de courrier… Mais bon, j’y étais cela ne servait à rien de reculer. J’explique alors mon soucis, la quête qui m’a été confiée par le maire de Grand’Cave, etc …
« Et donc ? A quoi ressemble-t-elle cette Aschelia ? »
La bonne question ! Je n’en savais rien …
En lui disant ceci, le colonel Rodinor prit un air suspicieux. Me rendant compte que mon histoire paraissait farfelue, je me reprends et explique pas à pas ce qui m’a amené ici en montrant les fameuses lettres comme preuve.
« Hélas il n’y a aucune Aschelia Blanctepon sur notre registre, ni aucun membre de la famille Blancpeton » m’annonce-t-il enfin.
Et voilà encore une voie sans issue ! Il a tout de même pris ma requête en compte, me disant que si il l’a croisait, j’en serai informé. Avant de me saluer, il me demanda de le tenir au courant de l’avancée de mes recherches.
Il ne me resta plus qu’à partir me reposer à l’auberge avant d’aller voir dame Daisy. Chose faite, me voici donc à la prison de Bree.
Une grande dame, les cheveux court au carré, la voix rauque, la démarche masculine…
Il faut croire que l’élégance ne fait pas partit de ce qui peut décrire les femmes humaines en général …
Elle m’a bien confirmé avoir rencontré cette chère Aschelia, et m’en a fait une description !
Une description ! De petite taille (bon ça …), les cheveux roux, des taches de rousseurs sur tout le visage, les yeux verts, qui parle beaucoup et portant constamment un chapeau !
Un chapeau ! Les hobbits semblent avoir déjà plus le sens de l’élégance que ces humaines.
Dame Daisy m’a conseillé de partir dans les terres solitaires, j’y trouverai très certainement quelques réponses.
Mais bon, Abbie devrait arriver peut être demain, je vais attendre son retour avant de repartir sur les routes et il me faut tenir au courant le colonel Rodinor avant mon départ de toute façon.
L’aubergiste vient de me tendre encore une fois, une lettre qui apparemment m’est adressée …
Décidément le courrier …
Tomli rangea son journal puis déplia soigneusement la lettre.